Non-résidents & location meublée : la LDF 2026
Non-résidents & location meublée : la LDF 2026 change (vraiment) les règles du jeu
Un détail de la loi de finances 2026 est passé sous les radars… et pourtant il peut rebattre les cartes pour beaucoup d’expatriés bailleurs meublés. L’objectif : corriger une distorsion jugée contraire à la liberté de circulation des capitaux.
Avant : bascule “automatique” en LMP
Jusqu’ici, pour un non-résident, la condition de “prépondérance” (LMP vs LMNP) était appréciée uniquement au regard des revenus imposables en France. Résultat : dès lors que les recettes meublées dépassaient 23 000 €, beaucoup se retrouvaient LMP, parfois sans l’avoir anticipé.
À partir des revenus 2026 : on regarde aussi l’étranger
Désormais, la comparaison se fera avec l’ensemble des revenus professionnels mondiaux, dès lors qu’ils sont soumis dans l’État de résidence à un impôt équivalent à l’IR. Concrètement, vous pourrez dépasser 23 000 € sans basculer automatiquement en LMP si vos revenus d’activité mondiaux restent supérieurs.
Impacts : déficits, plus-values… et cotisations sociales
Ce changement touche directement l’imputation des déficits, le régime des plus-values et surtout la question sensible des cotisations. Et la vraie inquiétude du moment : comment “revenir” en LMNP après un passage en LMP, notamment côté URSSAF… là, ça risque de piquer.
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